Dernier Coup de cœur série : Skam

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Cela fait longtemps que je n’ai rien posté sur ce blog, mais j’avais envie de parler de mon dernier coup de cœur série.

Tout a commencé par une recommandation sur Facebook, c’est d’ailleurs comme cela que cette série a dépassé les frontières par le bouche-à-oreille. On trouve des fans pages dans tous les pays et pourtant elle n’a été diffusée que dans son pays d’origine la Norvège.

Skam, c’est une série sur l’adolescence, les auteurs y abordent beaucoup de sujets avec beaucoup de pudeur, l’anorexie, le suicide, l’homosexualité, le viol, les maladies mentales, l’amitié, le racisme, l’amour, les rapports non protégés, la drogue, la religion, les maladies sexuellement transmissibles. Le tout porté par de formidables jeunes acteurs, qui incarnent des personnages imparfaits, commettant des erreurs, mais y faisant face également. Perso, je me suis rappelé, comment on tombe amoureux vite et fort à cet âge, les bêtises que l’on a pu dire, penser ou faire parfois. Sans compter les références, au film Roméo et Juliette avec Leonardo Dicaprio, et à sa bande-son, qui sont sortis durant ma propre adolescence.

J’ai ri, j’ai pleuré, j’ai fondu devant les épisodes. Tellement que j’ai souhaité montrer la série à ma fille dont l’âge n’est pas si éloigné des protagonistes. Cela m’a d’ailleurs permis d’engager des discussions avec elle. D’ailleurs, le message de tolérance et d’amour porté tout le long me semblait important à lui transmettre, autrement que par un discours que je lui tiens pourtant depuis toujours. Je pensais qu’elle regarderait un peu et se lasserait, franchement du Norvégien sous-titré ? Elle lit beaucoup, donc je savais qu’elle serait capable de suivre la vitesse des dialogues, mais je pensais qu’elle se fatiguerait vite. Au bout de trois épisodes, elle me demandait d’envoyer la suite rapidement.^^

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Chaque saison se concentre sur un personnage et son évolution. Si l’intrigue d’Eva reste relativement bateau, même si une partie de la saison on se demande pourquoi elle ne parle plus à ses meilleures amies.

La saison deux avec Noora prend une tout autre dimension, des sujets plus sérieux sont abordés surtout dans la seconde partie, de plus j’ai aimé qu’on ne dise pas tout sur elle. On devine pourquoi elle rentre d’Espagne et pourquoi elle y a été, sans que jamais elle ne l’explique clairement (à moins que cela ait été fait dans les parties non filmées.)

téléchargementLa saison trois avec Isak aborde l’homosexualité, et il fallait le faire, après avoir suivi uniquement la bande de filles, tout à coup on change et on suit Isak personnage qui n’a pas été glorieux dans la saison un et figuratif dans la saison deux.

 

Enfin la dernière saison, la saison sur Sana, je crois que c’est peut-être la première fois que je vois un personnage de ce type dans un rôle principal dans une série tout public, une jeune fille musulmane qui porte le voile, avec ses doutes, son caractère et ses ambitions. Franchement, fallait le faire.

Un autre aspect de la série qui est difficilement mesurable dans une rediffusion, c’est tout de ce que les créateurs ont travaillé sur les réseaux sociaux, les personnages sont sur Facebook, Instagram, YouTube… on a aussi accès à leurs conversations Messenger et le tout en temps réel. En effet, la série a été publiée en ligne sous format de clips qui ont ensuite formé les épisodes, et entre les clips, on pouvait suivre aussi l’intrigue sur internet.

Et puis la bande-son, la musique qui arrive au bon moment qui reflète l’état d’esprit du personnage. Et puis c’est aussi une bonne occasion pour découvrir des artistes norvégiens, même si la plupart des chansons sont anglophones.

Tout ça pour dire que Skam est une vraie réussite, bien filmée, bien dirigée, bien jouée. Au cours des années, j’ai toujours eu un faible pour les séries pour ados, mais celle-ci décroche la palme. C’est à mon sens la meilleure série sur cet âge depuis Hartley, cœur à vif.

J’ai entendu dire que France 4 allait adapter la série. Ce sera une bonne occasion de découvrir le tout en direct. Je croise les doigts pour que la qualité soit présente. Après tout il n’y pas de raisons, depuis quelques années on sait nous aussi créer des séries de qualités, et on a de bons acteurs en France.

 

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Apprends le désir et le consentement en érotisme

Je ne fais pas souvent d’articles de blogs, et je ne parle pas souvent non plus de sujets de société, estimant que ce n’est pas mon rôle que mes idées n’ont pas à transparaître sur la toile. Même, si avec ce que j’écris on se doute que j’ai un fort engagement contre l’homophobie. Pourtant, aujourd’hui, je me suis dit qu’il était temps de parler d’un sujet qui me tient à cœur. Le consentement en érotisme.

Vous le savez peut-être déjà : je participe à des concours d’écriture sur Fyctia. Au début du mois de février, un nouveau concours a été lancé dont le thème est Nuit Blanche, et il nous est demandé d’écrire un roman érotique.

Au début, je n’avais pas spécialement envie de participer. J’ai essayé d’écrire de l’érotisme avec succès d’ailleurs. Néanmoins, c’était dans le but de me dépasser de voir de quoi j’étais capable et surtout pour en intégrer à mes romans. Alors, travailler un roman entier sur ce thème, je n’étais pas sûre d’en être capable.

Puis j’ai eu l’idée, les personnages ont fait leur apparition et j’ai commencé à travailler, le plan, la couverture, le résumé et même un booktrailer. Avec mon roman précédent sur Fyctia, j’abordais la découverte de l’homosexualité, et l’homophobie. Pour moi il était clair que je délivrais un message de tolérance.

Pour Apprends le désir, je suis partie d’un tout petit pitch, j’ai eu quelques idées et au fur et à mesure je me suis rendus compte que mon livre comportait aussi un message tout aussi important : Le consentement.

Le fait est que j’en ai assez de tomber dans les livres sur des héros masculins qui se comportent comme de vrais salauds. Ils estiment que la femme leur appartient, parfois ils les forcent à des actes qu’elles ne souhaitent pas, mais qu’elles acceptent.

Avec moi ça ne passe pas. Désolée.

Quand je lis une romance, j’ai besoin de m’attacher aux personnages, et je ne peux pas m’attacher à un homme qui prend sa copine comme un objet. J’ai envie de secouer le personnage féminin et de lui dire de quitter cet abruti elle trouvera certainement mieux ailleurs.

Ensuite, je suis un blog tenu par deux copines Valery K Baran et Magena Suret.  We Need More Safe Sex Books Le sujet du blog et du groupe d’auteur y participant et comment rendre les romans plus réalistes en respectant le safe sex, ça passe par les préservatifs, les bonnes pratiques BDSM et le consentement.

Parce que oui, le consentement est primordial, en tout cas pour moi il l’est. La culture du viol est une réalité.  J’ai appris à ne pas m’habiller trop « vulgaire », à ne pas sortir seule la nuit me privant de liberté, à ne pas allumer le désir des hommes si je n’ai pas envie d’aller plus loin, et je pourrais citer bien d’autres exemples.

Alors que puis-je faire pour sensibiliser les personnes à cette culture du viol ?

Première solution : en parler autour de moi, je l’ai fait, mais c’est tellement ancré dans les esprits que parfois j’ai l’impression de parler dans le vide. Non, un animateur télé n’a pas à embrasser les seins de la dame, même si elle porte un décollé, une mini-jupe et beaucoup de maquillage, elle a dit non, non c’est non. Point. Non, ça ne veut pas dire oui. C’est l’une des premières choses que l’on apprend à nos enfants. J’avoue avoir sorti les rames et je rame encore.

Deuxième solution : Changer les mentalités par l’exemple. J’ai la chance de savoir m’exprimer par écrit et donc de proposer des histoires à la lecture gratuitement, auprès d’un public jeune et moins jeune. En tant qu’auteurs, je pense que nous avons une responsabilité dans la propagation de la culture du viol, nous maintenons dans l’imaginaire collectif qu’un homme peut commettre des actes répréhensibles lors d’une relation romantique censée faire rêver les lectrices.

Apprends le désir, c’est donc l’histoire de Clélie qui décide de faire l’amour avec Donatello. A priori le pitch tient sur un post-it. Sauf que je ne raconte pas que cela : Don ne veut pas coucher avec Clélie si elle a bu, il lui demande ce qu’elle souhaite, il lui laisse la possibilité de changer d’avis, de reculer, il accepte ses demandes, même les plus farfelues parce qu’il ne veut pas la forcer à quoi que ce soit. En un mot il est respectueux. J’ai créé un héros féministe.

Alors là on se dit, oui, mais ton héros, il n’est pas si intéressant que cela. Peut-être. Mais j’espère arriver à prouver qu’un homme peut être sexy et viril tout en étant respectueux des femmes et pas seulement de sa partenaire.

Et puis sans vouloir me vanter, après des années de galères en tout genre avec l’écriture, j’ai enfin des lecteurs qui me suivent et attendent la suite. Il existe donc bien un public pour ce genre de héros. Rien que pour ça je dis victoire.^^

Pour aller plus loin :

Les violences faites aux femmes : Insee

La culture du viol 

We Need More Safe Sex Books

7 raisons pour lesquelles les hommes ne comprennent pas le consentement

 

Bilan 2016 et projets 2017

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2016 est terminé depuis quelques jours, alors que tout le monde a posté son bilan, je suis un peu à la traîne, mais le voilà^^

J’en profite pour souhaiter une excellente année à tous ceux qui passeront par ici.

Objectifs 2016 :

Apprendre et progresser.

Mon objectif chaque année^^ Je crois que je peux dire que cette fois, je rends compte des progrès. La première chose c’est que ma super bêtalectrice Eve Terrellon me le dit et connaissant sa franchise je sais qu’elle est sincère^^

La deuxième, c’est que j’ai participé à un concours Fyctia et que ça m’a permis de progresser, je saisis mieux la nécessité du rythme d’une histoire, mes premiers jets sont plus propres et demandent moins de travail de relecture. Et finalement moi qui me trouvais réfractaire au plan, je pense que je vais désormais me servir de cet outil (tout en gardant une certaine souplesse, il ne faut pas abuser non plus). Comme quoi, il ne faut jamais dire jamais.^^

J’ai donc progressé dans l’organisation de mon travail.

Une petite publication est prévue pour 2016, dès que j’en sais plus j’en parlerai.

entre hommes 1400 (2)Cette publication est la nouvelle qui est parue dans le recueil Entre Hommes chez L’Ivre Book. J’ai été publiée à côté d’autrices reconnues dans l’érotisme comme Clarissa Rivière et Julie-Anne de Sée, et c’est pour moi une grande fierté et même d’autrices moins connues comme moi, mais qui ont un grand talent. De plus, le recueil a reçu un bon accueil critique. C’est vraiment mon gros point positif de cette année.

Finir le roman sur Estée et le proposer à mon éditrice. (premier trimestre).

Les plans pour Sophia, Estée et Paul ont changé. Sophia n’ayant pas rencontré son public, je tente de lui donner une seconde vie avec l’accord de mon éditrice. Pour l’instant je suis toujours en attente. Donc je ne peux pas en dire grand chose. Seulement, si certains attendent la suite de cette série, elle reste dans mes projets à longs termes. L’écriture du roman sur Estée est terminé, pour l’instant il dort, j’ai commencé les relectures, mais d’autres projets ont réclamé toute mon attention.

Corriger mon roman qui dort.

page01-2Pari réussi ! En fait, j’ai participé avec ce roman au concours Fyctia dont je parlais plus haut. Non seulement, je le corrige, mais j’ai coupé des passages, j’en ai réécrit d’autres et ajouté des chapitres. Je dirais que pour l’instant, j’ai fait les deux tiers du travail, je devrais terminer ce projet dans le courant du premier trimestre. Peu Importe a donc été soumis aux lecteurs et j’ai de très bons retours, très encourageants, j’ai aussi renoué avec un lectorat et je dois dire que c’est très motivant.

Étoffer ma nouvelle et en faire un roman.

Je n’ai pas vraiment eu de temps à consacrer à cette nouvelle. Mais je ne désespère pas, un jour j’y reviendrai^^

Écrire un roman, soit celui sur Paul soit un autre de Chick-lit qui me titille depuis un moment.

J’ai passé le gros de mon année à travailler sur Estée. Mais, j’ai commencé à travailler sur Paul, j’ai eu beaucoup de recherches à faire pour ce roman, je sais où je souhaite aller. Donc, pour l’instant, ça reste dans la case projet commencé, à terminer. Le roman Chick-lit prend de plus en plus de place, en fait je pense que ce sera mon prochain gros chantier.

Lire toujours encore des auteurs français.

J’ai continué à découvrir des auteurs, cette année, je n’abandonne pas ceux que je suis déjà.

Continuer à échanger avec des auteurs et mes lecteurs

J’ai rencontré de nouveaux auteurs, j’ai aussi grâce fyctia trouvé de nouveaux lecteurs avec qui échanger. Donc cette année a été très prolifique sur ce point là.

Mes primo lecture avec Eve et la bêtalecture.

Je continue aussi, Eve est bien plus prolifique que moi, et c’est toujours un plaisir de la lire. Elle a plusieurs sorties prévues en 2017 et je ne m’avance pas trop en disant que ce sont de petites merveilles à paraître.

J’ai aussi fait une bêta-lecture pour David Lange en début d’année, et son roman est sorti en fin d’année. J’ai adoré, non seulement c’est un excellent auteur, mais en plus travailler avec lui a été un vrai plaisir. David est vraiment une personne adorable, toujours à demander des nouvelles, ou a envoyer un petit mot gentil. Une vraie belle rencontre.

Moins traîner sur internet et me recentrer sur mes projets personnels je me suis trop éparpillée cette année.

Heu… Si on me voit moins sur internet, c’est parce que j’ai repris le travail. :p

Voilà donc mes projets 2017

  • Apprendre et progresser.
  • Terminer, mon histoire sur Fyctia et éventuellement lui trouver un éditeur.
  • Ecrire, mon roman Chick-lit, il a besoin de sortir^^
  • Terminer les corrections d’Estée.
  • Retravailler ma nouvelle en roman
  • Ecrire mon roman qui n’est pas de la romance.

Voilà ça fait tout de même beaucoup de projets, je ne les mènerai pas tous à terme cette année, vu que j’écris à la vitesse d’un escargot. 😉

Je garde les utopiques à long terme :

  • La publication papier.
  • Être éditée dans une grande maison genre Belfond.

Pour l’anecdote, j’ai tenté ma chance chez Belfond, sans succès 😉

  • Le rêve ultime, mais je ne me fais aucune illusion à ce sujet : serait de vivre de ma plume.
  • Le truc qui n’arrivera jamais, mais je le mets quand même : écrire un best-seller.

 

 

Bilan hebdomadaire #3

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Côté écriture :

Je n’ai pas plus avancé cette semaine, je me disais que ce bilan hebdomadaire me forcerait à travailler pour éviter de dire que je n’ai pas avancé. Mais, ça ne fonctionne pas comme ça. La vie, les enfants, les préoccupations influent vraiment sur ma capacité à écrire. Néanmoins, j’ai reçu aujourd’hui le retour de ma bêta sur le second chapitre d’Estée, et je suis assez contente de ce qu’elle m’a dit.^^ De plus, je me suis inscrite à la nuit de la nouvelle érotique organisée par Au diable Vauvert, le principe est d’écrire une nouvelle érotique en une nuit, et ma participation a été validée. J’ai donc une nuit blanche en perspective à la fin du mois.

Côté édition :

J’attends toujours les réponses des éditeurs, j’ai tout de même envoyé à un autre éditeur, je crois que j’aime bien envoyer mon manuscrit petit à petit. Cela me permet de ne pas penser aux réponses qui n’arrivent pas, mais plutôt au prochain éditeur avec qui j’aimerais travailler.

Côté travail :

Dans un mois je serai de retour derrière mon comptoir avec ma blouse blanche, d’un côté je suis contente de retrouver tous mes patients, parce que j’aime vraiment cet échange avec les gens, avoir l’impression qu’on leur apporte quelque chose, discuter avec eux. Mais je me souviens aussi pourquoi j’ai eu besoin d’une pause et de prendre mon congé parental.

Côté lecture :

Je n’ai pas eu le temps de lire cette semaine, néanmoins une copine m’a prêté Quelqu’un pour qui trembler de Gilles Legardinier, j’ai déjà lu un livre de lui qui m’avait convaincue. J’espère qu’il en sera de même pour celui-ci.

Côté films/Côté série :

Luke Cage a commencé, pour l’instant je n’ai vu que les deux premiers épisodes, ils sont prometteurs, même au début j’ai eu un peu de mal à repérer dans le temps. Il semblerait que tout se passe avant Jessiace Jones, dans lequel Luke apparaît. Dommage, j’espérais que leur histoire continuerait dans cette série, étant donné que leur relation s’était terminée de façon ouverte. On dirait qu’il va falloir attendre encore un peu.

Côté musique :

Rien de neuf.

Côté vie perso, mais pas trop perso non plus^^ :

J’ai été assez occupée cette semaine, mais il m’est arrivé quelque chose pour la première fois.^^ J’ai été contrôlée par la police sur la route. En seize ans de permis, ça ne m’était jamais arrivé. Là, je me suis demandé si mes pneus étaient en bon état, si mon rétro qui tient avec du scotch ne me vaudrait pas une remarque, ou si j’allais réussir à retrouver ces satanés papiers d’assurances dans mon portefeuille, parce que c’est sûr je les avais rangés là, sauf que moi qui te sentais plutôt cool j’ai commencé à paniquer, et quand enfin je les ai trouvés et les ai proposés au gendarme les doigts tremblants. Il avait déjà vérifié mon papillon sur le pare-brise, et il m’a dit que c’était bon. Pas de PV, ni rien, tout va bien. Si seulement je n’avais pas été flashée trois jours avant pour cinq malheureux kilomètres-heure en plus.

Bilan hebdomadaire #2

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Côté écriture :

Je n’ai pas avancé d’un poil, quoique j’ai retravaillé encore le chapitre deux d’Estée et il est parti chez ma beta. De plus, je pense changer ma méthode pour les corrections, je suis très désorganisée, de fait je passe beaucoup de temps à retravailler mes textes. Du coup, j’espère optimiser mon temps de travail avec cette nouvelle façon de faire.

Côté édition :

J’attends toujours les réponses des éditeurs, je pense que je peux commencer à en oublier un. Je sais qu’il faut m’armer de patience, pourtant le temps passe et je me dis que je ne vais pas tarder à avoir des réponses. Enfin, j’espère.

Côté travail :

Rien de neuf de ce côté-là, je vais bientôt commencer mes révisions pour éviter de me retrouver le premier jour à me poser mille questions et à perdre du temps à chercher des informations.

Côté lecture :

J’ai lu La perte de Suzanne Roy (réédité chez Milady sous le titre Après l’orage), et j’ai vraiment aimé), cela fait partie de mon petit challenge personnel découvrir des auteurs francophones, et Suzanne Roy est une autrice que je vais suivre et certainement relire.

Côté films/Côté série :

Cette semaine a été plutôt calme, je n’ai pas particulièrement quelque chose à faire partager. Néanmoins, le 30, Netflix lance Luke Cage, que j’attends avec impatience. J’avais déjà adoré les séries sur le même univers, Daredevil et Jessica Jones. J’espère que celle-ci sera à la hauteur des deux précédente.

Côté musique :

Rien de neuf non plus : p

Côté vie perso, mais pas trop perso non plus^^ :

Ici maman soulagée, le monstre a enfin fait pipi à l’école, depuis la rentrée il refusait d’aller aux toilettes. Ce n’était pas grave puisqu’il se retenait, mais comme je vais bientôt retourner au travail, il ira quelques fois à la garderie le matin et à midi, au moins je sais qu’il ne retiendra pas.

Bilan hebdomadaire

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Ce blog étant presque à l’état d’abandon, je me suis dit qu’il était temps de le reprendre en main. Comme la plupart des fois où j’ai eu envie de publier un article, je n’ai pas réussi à aller au bout, j’ai pensé qu’un petit bilan hebdomadaire, où je parlerai de tout ce que j’ai fait dans la semaine, serait un bon compromis. Je parle de tout sans en faire de tonnes.

Côté écriture :

Je n’ai pas trop avancé encore cette semaine, mais j’ai presque terminé la correction du Chapitre 3 d’Estée. Cette fois ça a été un peu compliqué, au sein du même chapitre il y avait des incohérences sur l’ordre des actions, j’ai donc dû retravailler un peu le tout, pour que tout s’emboîte correctement. Il n’empêche qu’Estée est un personnage que j’adore écrire.

Côté édition :

Cette semaine a été assez riche de ce côté-là, après une discussion avec Florence Cochet, je me suis décidée à tenter un nouvel éditeur. Pour l’instant, mon roman est donc en lecture chez 4 éditeurs que j’ai choisis soigneusement. Certains ne répondent jamais, donc d’ici un mois je pense que je pourrai mettre une croix définitive sur certains, les autres sont un peu plus longs. Il va peut-être falloir imprimer mon manuscrit et passer par la poste. Néanmoins, j’ai privilégié les mails pour l’instant.

Côté travail :

Je me prépare, jusqu’à présent j’étais en congé parental, ma rentrée est dans un mois et demi.^^

Côté lecture :

Cette semaine, je n’ai pas trop eu le temps de lire, l’envie ne manque pas, mais parfois on ne fait pas tout ce que l’on veut. Néanmoins, j’ai pu avoir la fin du superbe roman d’Eve Terrellon qui se passe en chine. J’ai la chance d’être sa primo lectrice. Et je n’ai qu’une chose à dire c’est une petite merveille. J’espère que ce roman trouvera son public, il le mérite.

Côté films :

J’ai découvert sur Netflix deux films très sympas, Those people un film sur un amour gay contrarié et l’amour malgré tout un film sur une famille d’écrivain, et leurs histoires d’amour. Les personnages sont bien construits et le film malgré son aspect choral est touchant.

Côté série :

Toujours sur Netflix, je continue le visionnage de House of card, j’en suis à la deuxième moitié de la saison 2 et j’apprécie toujours autant le personnage de Franck Undewood, un anti-héro comme je les aime.

Côté musique :

Rien de nouveau non plus, et comme j’écoute toujours les même choses, on verra si la semaine prochaine j’ai un coup de cœur à la radio.

Côté vie perso, mais pas trop perso non plus^^ :

Le week-end dernier, j’ai été à un mariage. Non seulement c’était la première fois que je voyais se marier un jeune homme que j’ai gardé plusieurs fois quand j’avais une vingtaine d’années et qu’il était encore un petit garçon. Mais en plus c’était un mariage gay, juste pour dire que cette loi sur le mariage est une grande avancée pour l’égalité de tous les couples. Je crois que je n’ai jamais vu deux personnes si heureuses que ce samedi. Un des plus beaux mariages auquel j’ai assisté, tout était parfait du début à la fin et on ne s’est pas ennuyé une seconde comme parfois cela se passe dans ce genre de fête. Évidemment, mon monstre a fait des siennes comme d’habitude… Heureusement, il s’est endormi tôt, ce qui m’a permis de profiter du reste de la soirée.

Voilà pour cette semaine 😉 En espérant que ce petit bilan me poussera à avancer sur Estée, histoire d’avoir quelque chose à dire sur elle.

Image pixabay

Incursion dans l’érotisme

Samedi dernier est paru chez L’ivre Book dans la collection L’ivre des Sens le recueil de nouvelles Entre hommes.

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Ma nouvelle « Escapade en Cévennes » a été sélectionnée et j’en ai été très agréablement surprise.

En effet, j’ai mis des années à écrire des scènes érotiques. Pourtant, je suis une lectrice de ce genre depuis des longtemps, seulement j’avais du mal à me lancer et surtout j’avais peur de tomber dans la vulgarité. Au delà d’une certaine pudeur, j’avais peur que l’on pense que je racontais mes propres expériences, écrire des scènes de sexe est un exercice difficile, et je ne m’en sentais pas capable. Alors lorsque j’ai vu l’appel à texte de Julie Derussy la directrice de collection L’ivre des Sens,  j’ai souhaité me lancer un défi, voir de quoi j’étais capable et me libérer enfin de mon « blocage ».

Parfois l’érotisme n’a pas sa place dans une histoire, mais s’il bien un genre où il est justifié c’est la bien romance. Je sais que certains pensent que voir les personnages dans la chambre à coucher n’est pas nécessaire, j’ai participé à plusieurs débats sur ce sujet, je respecte leur point de vue, d’autant plus qu’ils n’ont pas tort. Seulement une scène érotique peut avoir son importance, elle peut en dire beaucoup sur les personnages, sur leur personnalité, sur leur rapport au sexe, sur leur complicité, sur leur désir, sur leur relation, et j’avais vraiment envie d’aborder ces aspects là dans mes romans.

Pari réussi donc, puisque j’ai  été sélectionnée.